La Sumida

"La Sumida/すみた川" de KAFÛ Nadaï/永井 荷風, traduit du japonais, présenté et commenté par Pierre Faure, Gallimard/Unesco, 
Connaissance de l'Orient

D’abord, il y le roman, court, à peine 100 pages. Les personnages – Shôfuan Ragetsu, maître de haïkaï, son neveu Chôkichi, collégien, amoureux de O-Ito, son amie d’enfance, apprentie geisha – habitent près de la Sumida, à Edo. Ils vivent au rythme des fêtes et des saisons. Peu de péripéties, peu de dialogues. Les descriptions d’Edo font penser aux « vues » peintes par Hiroshige.

Ando Hiroshige‏ @ando_hiroshige  13 mai
Hiroshige Leafy Cherry Trees on the Sumida River, from the circa 1831 series Famous Places in the Eastern Capital

« En cette chaude arrière-saison, la lumière du soleil couchant, devenue un instant plus intense qu’au cœur même de l’été, embrasait à perte de vue la surface de l’eau…Subitement, de même que va en s’éteignant la lumière d’une lampe, des teintes cendrées se répandirent sur l’ensemble du paysage où seules se détachaient, toutes blanches, les voiles des chalands qui glissaient sur les flots montants de la marée du soir. » (page 46)

Et puis il y a, après le roman, 30 pages de commentaires de Pierre Faure. C’est une mine de renseignements sur les sources d’inspiration de KAFÛ Nadaï.

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